Les sceptiques me cassent autant les c******* que certains complotistes

À chaque soirée, je tombe soit sur l’un soit sur l’autre.

Et les deux me cassent également les c*******.

Pourtant :

Tous les complotistes ne m’énervent pas également

Honnêtement il y en a même certains que j’adore, comme les partisans des théories de la Terre creuse.

Pourquoi je les adore ?

Parce que j’ai du mal à utiliser la fiction pour m’évader du quotidien. Je trouve ce genre de théories du complot beaucoup, beaucoup plus efficaces.

En revanche, les gens qui vont te dire que Facebook écoute leur conversations téléphoniques en justifiant ça par le fait qu’ils ont vu une publicité pour des chaussures après avoir parlé de chaussures… eux, je serais prêt à voter pour leur euthanasie.

Pourtant, il se pourrait très bien que Facebook enregistre les conversations pour cibler les publicités. Après tout, pourquoi pas ?

Non, ce qui m’énerve, c’est le raisonnement par l’anecdote. Ce n’est pas vraiment du raisonnement. Et ça m’horripile d’entendre en soirée des gens qui se croient intéressants en racontant ce genre de conneries.

J’aimerais pouvoir, comme dans Orange Mécanique, les forcer à regarder des vidéos pour laver leur cerveau.

Je les abreuverais alors de statistiques bayésiennes et de biais cognitifs.

C’est dans ce genre de situations que je regrette de vivre dans un État de droit.

Pourquoi les autoproclamés « sceptiques » me cassent les couilles

Je les vois venir à 10 000 km.

Je sais à l’avance exactement ce qu’ils vont dire.

Les gens qui dès que tu refuses un morceau de pain t’expliquent que la maladie cœliaque ne touche qu’1% de la population.

Ceux qui ont une confiance aveugle en la médecine conventionnelle occidentale et, pire : dans les médecins !

Ceux qui te sortent le mot « placebo » toutes les deux phrases, comme s’ils t’apprenaient quelque chose.

Ceux qui réfutent toute théorie de complot comme s’il était impossible qu’un groupe de personnes s’organise pour défendre ses intérêts.

Putain, les mecs, ouvrez un livre d’Histoire à l’occasion.

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