3 bonnes raisons de continuer à fumer en 2019

Il est souvent reproché aux fumeurs de fumer et, à chaque nouvelle année, certains d’entre nous tombent au combat et plient sous le joug réprobateur d’une société petite-bourgeoise.

Cet article est là pour vous soutenir moralement, camarades partisans du tabagisme, dans notre combat commun contre les partisans de l’oxygénisme.

Ne lâchez rien les amis, car :

1. Le tabac est LA panacée

La clope est la solution à tout, ou presque !

Elle répond à tout un tas de problèmes :

Le nicotine vous redonne un coup de boost quand vous peinez à tenir debout et que vous commencez à bailler en fin de soirée.

La cigarette permet de garder ou retrouver le moral ! Certaines études affirment que le combo tabac + collant du papier entraîne la formation d’un IMAO, anti-dépresseur extrêmement puissant, que la psychiatrie ne prescrit que très dans les cas les plus extrêmes.

En société, la clope vous permet d’éviter un silence gêné. Vous n’avez rien à dire ? Tirez une taf !

À l’inverse, elle permet aussi de s’isoler du brouhaha d’une soirée, pour recharger un peu sa batterie. Idéale pour les introvertis !

Vous êtes stressé ? Fumez une clope ! Les pauses clopes sont probablement les seuls moments de votre journée où vous avez l’occasion d’avoir une respiration aussi profonde.

Vous êtes frustré parce que vous galérez sur un projet ou n’arrivez pas à comprendre un concept complexe ? Fumez une petite clope ! Le glucose ainsi libéré dans votre sang redonnera un coup de pep’s à votre intellect déficient !

Enfin, la cigarette permet de retomber en enfance et de retrouver le sentiment d’apaisement que procure le geste de succion du sein maternel.

2. Fumer vous donne du style

Vous êtes malheureux ?

En colère ?

Stressé ?

Pas la peine de réfléchir à vos émotions !

Fumez une clope !

De toutes façons, c’est bien trop compliqué de comprendre ce qu’on ressent, quand on a pas l’habitude.

Sans parler de gérer ensuite les émotions.

Alors pourquoi faire l’effort, alors qu’il suffit de fumer une clope ?

Ce serait perdre beaucoup de temps et d’énergie !

Et puis, honnêtement, qui a envie de passer pour un mec triste, ver-ner ou stressé de la vie ? Mieux vaut passer simplement pour un fumeur ! Ça reste encore beaucoup plus acceptable socialement, et bien meilleur pour l’égo.

Qui aurait envie d’avoir de lui-même l’image d’un mec traversé par des émotions si négatives ? Alors qu’il peut à la place avoir de lui-même l’image un peu romantique d’un fumeur ?

C’est quand même vachement mieux, non ?

3. C’est bien trop d’effort d’arrêter

Pour arrêter de fumer, il faudrait savoir comment gérer un silence en société, apprendre à être à l’aise avec le fait de ne rien dire. Dur !

Pour arrêter de fumer, il faudrait accepter de crier sur son entourage quand on est en colère parce qu’on ressent une injustice. Ou bien respirer très fort pour se calmer quand on a la rage. Risqué car, dans les deux cas, c’est des coups à passer pour un gros taré !

Pour arrêter de fumer, il faudrait avoir une glycémie bien régulée, donc faire plus de sport et manger moins de glucides. Quel enfer !

Pour retrouver le réconfort de la succion du sein maternel, il nous faudrait boire des « Pom’ Potes la compote » et ainsi perdre 95% de notre charisme de fumeur.

Pour arrêter de fumer, il faudrait fumer du « 100% tabac », genre American Spirit ou Fairgreen, pour se libérer de l’addiction aux additif. Mais on ne trouve pas de l’American Spirit partout, et le Fairgreen est un peu moins bon en bouche.

Pour arrêter de fumer, il nous faudrait rouler nos clopes avec des feuilles sans collant, comme dans le temps, sauf qu’aujourd’hui il n’y a plus que JOB qui produit de telles feuilles, et c’est un parcours du combattant pour trouver un bureau de tabac qui commercialise ces feuilles sans collant (JOB 38 bis).

Pour en savoir plus